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Festival algerie, creation feminine

 
REVUE DE PRESSE FNCF 2013
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EL MOUDJAHID
CONCOURS DES MEILLEURS ARTICLES DU FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE
L’art de la plume

le 09 Juillet 2013
Le .commissariat du festival a organisé hier une cérémonie de remise du prix du meilleur article qui récompense les journalistes ayant couvert la 4e édition du festival consacrée cette année à l’art de la poterie. Après une brève allocution de bienvenue Mme Hamida Agsous, commissaire de ce festival, a donné la parole à M. Belkacem Rouache, président du jury, qui aura sélectionné puis évalué les travaux, pour ce concours, les meilleurs articles de la presse écrite. L’équipe du jury a ainsi réceptionné 151 articles parmi lesquels ont été sélectionnés 125 qui ouvrent droit à la participation. Dans cette sélection qui exclut le travail fait sur la base de dépêches de l’APS auront été retenu 20 articles rédigés en langue arabe et 7 en langue française. Une liste de 4 lauréats a été dégagée pour recevoir des prix dont le premier fut décerné à M. Nourredine Louhal, journaliste du quotidien francophone Le Citoyen. Les deuxième et troisième prix successivement à Nacéra Sid Ali et Kheira Bouamra du quotidien arabophone Hiwar. Un dernier prix, celui de l’encouragement, a été remis à Dhabia Abdelkader du journal El Moustakbal. L’heureux lauréat du premier prix s’adressera à l’assistance en exprimant sa satisfaction et en rapportant que ses écrits furent pour la majorité rédigés sous l’inspiration des lieux où s’est déroulé le festival, le Bastion 23 étant selon ses dires un palais où se réunissaient autrefois les capitaines des navires algériens et qui à l’occasion de la manifestation culturelle fut investi par des femmes artistes qui sont la fierté de l’Algérie et qui par leur seule présence ont rehaussé la beauté fastueuse de ces lieux.
 
APS
DISTINCTION DE TROIS LAUREATES A LA CEREMONIE DE CLOTURE
DE LA 4E EDITION DU FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE

le 15 Juin 2013
FNCF 2013
ALGER - La quatrième édition du festival national de la création féminine qui s’est déroulée au Palais des Rais (Bastion 23) à Alger à pris fin jeudi soir par la remise de trois prix aux lauréates de cette édition à laquelle ont participé plus de 30 artisanes.

Les premier et deuxième prix sont revenus successivement à la sculptrice Yamina Kouichiche de Tiaret et à la céramiste Rym Djellouli Ferdjioui d’Alger alors que les artisanes Fatima Kelkoul et Naima Dakhici de Tlemcen se sont partagées la troisième place. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui a pris part à la cérémonie de clôture organisée à l’Institut supérieur de musique d’Alger a remis les prix aux lauréates qui ont présenté lors de cette manifestation leurs différentes créations.

Les critères retenus par le jury pour la sélection des meilleures créatrices sont notamment la qualité du travail, la forme artistique de l’oeuvre, son aspect pratique et sa relation avec le patrimoine.

La quatrième édition de ce festival a été marquée par une grande affluence du public qui a visité les différentes parties du palais ayant abrité les oeuvres exposées (poterie, céramique, mosaïque et sculpture).

Un hommage a été rendu lors de ce festival à la plasticienne Ouiza Bacha qui a su préserver l’authenticité à travers la poterie traditionnelle. Parallèlement à cette exposition, un atelier d’apprentissage dédié au public a été animé par des spécialistes en mosaïque et en sculpture sur bois. La quatrième édition de ce festival a rassemblé plus de trente créatrices de différentes wilayas du pays (Batna, Tipasa, Tizi-Ouzou, Tlemcen, Tiaret, Annaba et Adrar), en sus d’artistes étrangères de Bulgarie, d’Iran et d’Espagne.
 
MIDI LIBRE
FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE
3 lauréates pour cette 4e édition
La quatrième édition du Festival national de la création féminine, qui s’est déroulée au Palais des Raïs (Bastion 23) à Alger, a pris fin jeudi soir par la remise de trois prix aux lauréates de cette édition à laquelle ont participé plus de 30 artisanes.

Les premier et deuxième prix sont revenus successivement à la sculptrice Yamina Kouichiche de Tiaret et à la céramiste Rym Djellouli Ferdjioui d’Alger, alors que les artisanes Fatima Kelkoul et Naïma Dakhici de Tlemcen se sont partagées la troisième place. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui a pris part à la cérémonie de clôture organisée à l’Institut supérieur de musique d’Alger a remis les prix aux lauréates qui ont présenté lors de cette manifestation leurs différentes créations.

Les critères retenus par le jury pour la sélection des meilleures créatrices sont, notamment, la qualité du travail, la forme artistique de l’œuvre, son aspect pratique et sa relation avec le patrimoine. La quatrième édition de ce festival a été marquée par une grande affluence du public qui a visité les différentes parties du palais ayant abrité les œuvres exposées (poterie, céramique, mosaïque et sculpture).

Un hommage a été rendu lors de ce festival à la plasticienne Ouiza Bacha qui a su préserver l’authenticité à travers la poterie traditionnelle. Parallèlement à cette exposition, un atelier d’apprentissage dédié au public a été animé par des spécialistes en mosaïque et en sculpture sur bois.

La quatrième édition de ce festival a rassemblé plus de trente créatrices de différentes wilayas du pays (Batna, Tipasa, Tizi-Ouzou, Tlemcen, Tiaret, Annaba et Adrar), en sus d’artistes étrangères de Bulgarie, d’Iran et d’Espagne.  
 
LIBERTE
FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE
distinction de trois lauréates

La quatrième édition du Festival national de la création féminine, qui s’est déroulée au Palais des Raïs (Bastion 23) à Alger, a pris fin, jeudi soir, par la remise de trois prix aux lauréates de cette édition à laquelle ont participé plus de 30 artisanes. Les premier et deuxième prix sont revenus successivement à la sculptrice Yamina Kouichiche de Tiaret et à la céramiste Rym Djellouli Ferdjioui d’Alger, alors que les artisanes Fatima Kelkoul et Naïma Dakhici de Tlemcen se sont partagé la troisième place. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui a pris part à la cérémonie de clôture organisée à l’Institut supérieur de musique d’Alger, a remis les prix aux lauréates qui ont présenté lors de cette manifestation leurs différentes créations. Les critères retenus par le jury pour la sélection des meilleures créatrices sont notamment la qualité du travail, la forme artistique de l’œuvre, son aspect pratique et sa relation avec le patrimoine. La quatrième édition de ce festival a été marquée par une grande affluence du public qui a visité les différentes parties du palais ayant abrité les œuvres exposées (poterie, céramique, mosaïque et sculpture). Un hommage a été rendu lors de ce festival à la plasticienne Ouiza Bacha, qui a su préserver l’authenticité à travers la poterie traditionnelle. Parallèlement à cette exposition, un atelier d’apprentissage dédié au public a été animé par des spécialistes en mosaïque et en sculpture sur bois. La quatrième édition de ce festival a rassemblé plus de trente créatrices de différentes wilayas du pays (Batna, Tipasa, Tizi Ouzou, Tlemcen, Tiaret, Annaba et Adrar), en sus d’artistes étrangères de Bulgarie, d’Iran et d’Espagne.

Une foule nombreuse et enthousiaste à la clôture des journées du flamenco à Batna Une foule nombreuse et enthousiaste, constituée essentiellement de familles, a vibré aux sons du flamenco, jeudi soir, au Théâtre régional de Batna, lors de la clôture des journées dédiées à cette musique venue tout droit d’Andalousie. La soirée de clôture a donné lieu, à la grande joie du public, à une fusion très réussie entre la musique populaire algérienne et le flamenco qui se distinguent toutes deux par des rythmes aussi voluptueux qu’endiablés. Les chanteurs Abdeladim Khomri du groupe Nostalgia de Aïn Beïda (Oum El-Bouaghi) et Salah Hamlaoui de la troupe El-Moustakbel de Batna, servis par une orchestration exécutée de façon maîtrisée par l’ensemble des musiciens ayant participé à ces journées, ont séduit l’assistance par leur voix puissante. Le public batnéen n’a pas cessé, tout au long de cette manifestation culturelle toute en rythmes andalous, d’applaudir chaleureusement les groupes flamenco venus d’Oum El-Bouaghi, d’Alger, de Bouira et de Laghouat, participant, lui aussi, à sa façon aux spectacles. De nombreux spectateurs, approchés par l’APS au sortir des concerts, se sont dits “ravis” et “subjugués” par la qualité offerte, trois soirées durant, surtout par la prestation du groupe Nostalgia et de son chanteur Abdeladim Khomri qui ont fait “exploser” l’applaudimètre. Tous les artistes présents ont fait part de leur souhait de voir ces premières journées du flamenco qui furent, pour un coup d’essai, un coup de maître, élevées au rang du festival national. Cette manifestation était organisée, conjointement, par la direction de la culture de la wilaya de Batna et le conservatoire régional de musique.

Boualem Sansal lauréat du Grand Prix de la francophonie

L’écrivain algérien Boualem Sansal a été distingué du Grand Prix de la francophonie, décerné, jeudi à Paris, par l’Académie française, pour l’ensemble de son œuvre consacrée à la promotion de la liberté et des valeurs humaines universelles. Le romancier et essayiste est notamment l’auteur du Serment des barbares, en 1999, du Village de l’Allemand, en 2008, et de Rue Darwin paru en 2012, pour lequel il a reçu le Prix du roman arabe qui lui avait été remis chez son éditeur Gallimard. En octobre 2011, il est gratifié du Prix de la Paix des libraires allemands. Né en 1949 à Theniet El-Had (wilaya de Tissemsilt), Boualem Sensal a été enseignant, consultant, chef d’entreprise et haut fonctionnaire au ministère de l’Industrie en Algérie. Il est l’auteur de près d’une trentaine d’ouvrages, entre romans, nouvelles, essais, livres techniques et autres. D’autre part, l’écrivain chinois, professeur et traducteur Dong Qiang, le poète et romancier Michel Butor (86 ans) et le journaliste et écrivain Jérôme Garcin (56 ans) ont également été honorés pour l’ensemble de leurs œuvres respectives.  
 
LE JEUNE INDEPENDANT
L’ART DE LA POTERIE DE SIDI SEMIANE

Par Kamel Cheriti le 11/06/2013
Le festival national de la création féminine se poursuit chaque jour au Palais des Rais jusqu’à cette fin de semaine. La remarquable et très riche exposition des objets d’art attire un nombreux public, en majorité féminin. Les visiteurs curieux et admiratifs en même temps, viennent découvrir ces œuvres en mosaïque, en sculpture, en céramique et en poterie, entièrement faites à la main et fruits d’un génie créatif fertile et imaginatif.

Chaque domaine artistique présent dans cette exposition mérite autant d’attention et d’intérêt. L’art de la poterie est considéré cependant comme le plus lointain dans nos traditions culturelles. Une illustration vivante de cet art ancestral remontant à la nuit de temps, nous est donné par la poterie de Sidi Semiane. Cette localité se trouve dans la wilaya de Tipaza, distante d’une vingtaine de kilomètres de Cherchell dans la direction de l’ouest. Ici les habitants parlent amazigh. «Nous sommes ancrés dans cette région depuis que le monde existe», nous confie Cherif Boudjemal qui avec Yemna Zerkaoui et Fatma Kharoubi sont venues exposer et expliquer leur art à ce festival national de la création féminine. Elles sont, dans le vrai sens du terme, les représentantes authentiques et personnalisées de ce rendez vous consacré àu génie créatif féminin. Leurs œuvres sont entièrement réalisées dans leur totalité, par elles même, ne bénéficiant d’aucun apport ou support autre que leur extraordinaire savoir faire.

C’est ainsi qu’elle crée du simple matériau qu’est la terre, l’ensemble des ustensiles indispensables et utiles pour la cuisine et la maison, c’est-à-dire, des marmites, des récipients en tout genre, des ustensiles divers et cela, uniquement en terre cuite. «Je n’utilise que mes mains et jamais de machines», précise Cherifa Boudjemel.

Les objets obtenus rivalisent avec les produits industriels. Ils ne présentent aucune malformation et surtout ils se distinguent par des lignes parfaites aux contours que le meilleur compas ne peut réaliser. Bien plus, loin des produits industriels tous identiques et sans âme, les objets de ces femmes de Sidi Semiane respirent la touche humaine et la chaleur des sentiments. «Vous mangerez le meilleur couscous ou tout autre plat cuisiné dans nos marmites en terre cuite et il en est de même pour le savoureux lben que vous buvez dans nos bols», certifie Cherifa qui précise que ces ustensiles se lavent avec la plus grande facilité.

Ce qui est encore plus étonnant c’est que ces femmes de Sidi Semiane n’ont d’autres matériaux que ce qu’elles trouvent localement et à proximité, l’argile, la peinture de terre, le bois pour la cuisson. Elles nous illustrent de la manière la plus éclatante que nous pouvons tout entreprendre avec les seuls moyens dont nous disposons et sans aucun concours ou support étranger. Ce génie créatif au féminin, aussi plein d’enseignement a existé ainsi durant des millénaires, se suffisant entièrement à leur communauté. Elles nous donnent avec humilité l’exemple d’une réussite dans la vie en ne comptant que sur soi même, sur ce que nous disposons autour de nous et l’emploi de l’intelligence.
 
LE SOIR D'ALGERIE
FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE - UN CACHET INTERNATIONAL

Le 11/06/2013
La 4e édition du Festival national de la créativité féminine se déroule au Bastion 23 (Palais des raïs) à Alger avec la participation de près de 40 femmes artisanes algériennes et étrangères. Cette manifestation, qui durera jusqu'au 13 juin, sera marquée par l'exposition d'œuvres artistiques représentant plusieurs wilayas du pays ainsi que des objets d'art confectionnés par des artistes étrangères venues de Bulgarie, d'Iran et d'Espagne. Un stand a été réservé exclusivement aux toiles de la défunte Aïcha Haddad ainsi qu'aux œuvres de l'artiste Ouisa Bacha. «Le patrimoine algérien recèle des pièces uniques dans le monde que nous devons préserver», a indiqué la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, présente à la cérémonie d'ouverture. «Les femmes ont joué et continuent de jouer un rôle essentiel qui dépasse les considérations artistiques pour atteindre une sensibilité et une conscience des défis liés à l'existence même», a-t-elle dit. Pour ce qui est de la participation étrangère, la ministre a jugé nécessaire d'encourager l'échange et la communication avec ce qui se fait de par le monde. Outre des ateliers d'apprentissage ouverts au public, des conférences seront animées autour des expériences personnelles de femmes artisanes qui ont pu s'affirmer à travers leur créativité. Par ailleurs, un groupe de la République arabe sahraouie démocratique animera des spectacles artistiques, alors que le chanteur Hamidou clôturera la manifestation par un concert musical.
 
REPORTERS.DZ
FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE : CES CREATRICES QUI REMODELENT LA TERRE

Par Walid Bouchakour : 10/06/2013
Le Palais des Raïs (Bastion 23) abrite actuellement, et jusqu’au 13 juin, la quatrième édition du Festival national de la création féminine dédié aux arts de la terre. Des artistes issues des diverses régions d’Algérie, ainsi que des invitées étrangères exposent des œuvres allant de la tradition ancestrale à la création d’avant-garde.

Après le tissage, la broderie et les accessoires de costume, la quatrième édition du Festival de la création féminine met le matériau terrestre à l’honneur. Les mauvaises langues crieront au machisme de ce festival qui confine la création féminine aux disciplines traditionnelles. Pourtant, force est de reconnaître à cet évènement ses efforts pour allier art et artisanat, modernité et tradition. En effet, l’exposition se divise harmonieusement entre objets perpétuant des traditions ancestrales et nouvelles créations réutilisant le matériau terrestre au goût du jour. Les gardiennes de la tradition Nul besoin d’être anthropologue pour constater que la sève authentique de la tradition a de tout temps été transmise par les femmes. Cela est d’autant plus vrai pour une discipline telle que la poterie, domaine réservé des femmes algériennes. Cet art ancestral est illustré dans le cadre du festival par les potières de Sidi Sémiane (Cherchell) qui exposent des poteries ornées de symboles berbères transmis de génération en génération. « La femme travaille seule la poterie dans toutes ses étapes. Depuis le choix de l’argile, jusqu’à la cuisson. C’est un savoir-faire qui nous a été transmis et qu’on expose aujourd’hui pour attirer les jeunes générations vers cette tradition », nous confient ces potières de la région du Chenoua. La transmission est une préoccupation majeure de ces gardiennes de la tradition, telle la jeune Benaouda Zahra qui œuvre à créer un atelier de formation en poterie à destination des jeunes filles du Chenoua.

Dans cette optique de transmission du savoir, des ateliers poteries et mosaïque sont d’ailleurs animés par Mouloud Derram et Ali Grid pendant toute la durée du festival. L’exposition propose également des poteries kabyles réputées pour leur qualité et leur esthétique. Un hommage a d’ailleurs été rendu à Ouiza Bacha, qui a donné une portée internationale à cette tradition, notamment avec des expositions remarquées dans les plus grands musées, à l’image du Quai Branly à Paris en 2007. Décédée le 6 mai dernier, le message de Ouiza Bacha se perpétue, notamment avec les œuvres de sa sœur Zahra Bacha exposées dans le cadre du festival. Kahina Osmani, 32 ans, expose également des jarres, des plats et autres ustensiles fabriqués et ornés selon une tradition millénaire transmise au sein de sa famille dans la région d’Ighil El Mal (Tizi Ouzou).

Le Sud algérien n’est pas en reste avec ses poteries typiques aux teintes sombres et brillantes dues à un vernissage au plomb. Les matériaux utilisés pour la fabrication des produits artisanaux sont pour la plupart issus de leur région d’origine. Cela confère une originalité propre à chaque « terroir ». C’est le cas par exemple des poteries à l’argile sablonneuse décorées au henné issues de la région de Beider à Tlemcen. Fatima Kelkoul et Naima Dekhissi nous proposent, en effet, un éventail d’objets tantôt traditionnels, où l’on reconnaît les motifs berbères qui font l’unité de toutes les régions, tantôt plus modernes ou touristiques. Création originale, inspiration ancestrale La création artistique à proprement parler est également illustrée dans ce festival. Un hommage particulier est rendu à l’artiste et combattante Aicha Haddad, figure incontournable de la création féminine en Algérie. Un grand nombre de jeunes artistes exposent des œuvres portées vers la modernité.

L’art de la sculpture est à l’honneur avec des créations qui se distinguent par l’usage de matériaux divers. Yamina Gouichiche expose des sculptures à base de terre, de bois, mais aussi de corne, d’os et même de plastique issu des tubes de stylo bic. L’artiste dessine un univers foisonnant de créativité avec des corps et des visages transfigurés. Goussem Djellouli préfère, pour sa part, le papier mâché pour fabriquer des objets hauts en couleur. Ce qui avait commencé comme un simple loisir pour amuser son neveu se transforme en objet d’art exposé pour la première fois dans le cadre de ce festival.

Aux côtés des découvertes, on retrouve également des talents reconnus tels que Djanet Hebrih Dahel, Saïda Madi, Leïla Amedah ou Nadia Cherrak et ses céramiques aux couleurs chatoyantes.

Portée vers la création et la nouveauté, l’artiste, fondatrice d’une importante galerie d’art à Tizi Ouzou, puise son inspiration dans les symboles traditionnels berbères. Ces derniers sont retravaillés pour se rapprocher du langage propre de la créatrice. Hafida Mimi s’inspire, quant à elle, de sa région des Aurès dans ses sculptures faites d’assemblages de matériaux composites.

L’art de la mosaïque est également présent au festival de la création féminine. Mimi Hadj Moussa Tolba expose des compositions hautes en couleur, tandis que Tamazouzt Kebbous privilégie les références à sa région de Benni Yenni.

La pratique de la mosaïque issue de la lointaine période romaine passionne visiblement les plus jeunes à l’image de Ghada Chibani et Basma Taberkouket, âgées de 13 et 15 ans, qui exposent leurs créations pour la première fois.

La très riche exposition du Festival national de la création féminine comprend également des oeuvres de créatrices venues d’Espagne, d’Iran et de Bulgarie.

Le festival se poursuit jusqu’au 13 juin avec des conférences, ainsi que des animations musicales. Signalons enfin que l’accès à l’exposition est libre et gratuit.
 
EL WATAN
FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE AU BASTION 23 - LA POTERIE ET LA MOSAÏQUE A L’HONNEUR

le 09 Juin 2013
FNCF 2013
La quatrième édition du Festival international de la création féminine a ouvert ses portes, jeudi dernier, en après-midi, au Bastion 23, à Alger.

Plus d’une quarantaine de femmes artisanes algériennes et étrangères participent jusqu’au 13 de ce mois, à cette manifestation placée sous le slogan «Ma terre… Ma liberté de créer». Le commissariat du Festival national de la création féminine a choisi, cette année, d’aller à la découverte d’un nouvel univers, celui de la terre en tant que matériau de l’imagination et du talent, ainsi que sortir de l’ombre les matières dont la terre est composée, en choisissant des disciplines aussi voisines que diverses, telles que la poterie, la céramique, la mosaïque et la sculpture.

La commissaire du festival, Hamida Agsous, a souligné que «l’édition de cette année concerne les arts plastiques, et nous avons choisi la poterie, la céramique, la mosaïque, qui ne sont pas très connues, mais que les femmes pratiquent, ainsi que la sculpture. Nous sommes étonnés de voir qu’il y ait autant de femmes qui pratiquent cet art. Nous n’avons pas choisi la peinture, sachant qu’elle est déjà pratiquée par des femmes peintres de renom, et pour elles seules, il lui faudrait tout un festival. Une autre particularité de cette 4e édition, est celle d’ouvrir les portes aux jeunes artistes sortis des écoles d’art, aux lycéens et aux collégiens d’Algérie». Cette quatrième édition est dédiée à l'artiste peintre Aïcha Haddad, décédée en 2006, suite à une longue maladie. Un stand lui est d’ailleurs consacré. Un deuxième espace est réservé également à Ouiza Bacha, une potière décédée récemment. Si les artisanes algériennes sont venues en force pour dévoiler leurs dernières créations, il n’en demeure pas moins que les étrangères venues d’Iran, Espagne et de Bulgarie exhibent également des oeuvres raffinées.

L’artisane Amel Guefrai livre un travail inspiré de la culture targui. Elle travaille avec de la terre naturelle, dont les couleurs oscillent vers les différents tons de rouge. Cet artiste de talent évite tous produits chimiques, et polit à la main l’ensemble de ses œuvres, qui se déclinant sous la forme de plaques très libres, avec ici et là de petites calligraphies très naïves, donnant un effet vieilli. Cet artiste est experte également en tapis fait avec de la céramique, elle en offre au regard toute une série aux couleurs virant vers les ocres. Pour sa part, Sabrina Guasmia Bouchenafa s’inspire, elle aussi, de cette sobriété de la culture targuie, en utilisant des formes diverses. Elle nous fait découvrir des objets pratiques dont on peut en détourner les usages. Comme en témoigne cette table représentant l’Algérie. Sa façon de polir est spécifique. Il s’agit d’un émaillage, qui rehausse cette spécificité de l’art targui. L’Espagnole, Isabelle Barbara, propose un concept reposant sur le travail fait à base de céramique. Les différentes pièces peintes à l’aide de plusieurs colorations témoignent d’un savoir-faire certain.

Ce Festival de la création féminine est rehaussé par la présence de deux jeunes étudiantes en sculpture des Beaux-arts d’Alger. Elles ont réalisé, sous la conduite de leur professeur, une œuvre monumentale de trois mètres de haut. Commandée et financée par le Festival. Cette dernière sera ensuite offerte à leur école pour y être exposée.

Deux collégiennes de Sidi Ghilès, près de Cherchell, spécialisées dans la mosaïque, ont exposé leurs œuvres, et participent notamment à l’animation de l’atelier d’initiation réservé à cet art. Il est à noter qu’outre les expositions tenues aux différents niveaux du Bastion 23, des ateliers, des conférences et des concerts seront à l’honneur tous les jours.
 
ALGERIE NEWS
CREATION FEMININE - LES ALEAS DES ARTISANES

le 09 Juin 2013
FNCF 2013
La quatrième édition du Festival international de la création féminine a ouvert ses portes, jeudi dernier, en après-midi, au Bastion 23, à Alger.

Plus d’une quarantaine de femmes artisanes algériennes et étrangères participent jusqu’au 13 de ce mois, à cette manifestation placée sous le slogan «Ma terre… Ma liberté de créer». Le commissariat du Festival national de la création féminine a choisi, cette année, d’aller à la découverte d’un nouvel univers, celui de la terre en tant que matériau de l’imagination et du talent, ainsi que sortir de l’ombre les matières dont la terre est composée, en choisissant des disciplines aussi voisines que diverses, telles que la poterie, la céramique, la mosaïque et la sculpture.

La commissaire du festival, Hamida Agsous, a souligné que «l’édition de cette année concerne les arts plastiques, et nous avons choisi la poterie, la céramique, la mosaïque, qui ne sont pas très connues, mais que les femmes pratiquent, ainsi que la sculpture. Nous sommes étonnés de voir qu’il y ait autant de femmes qui pratiquent cet art. Nous n’avons pas choisi la peinture, sachant qu’elle est déjà pratiquée par des femmes peintres de renom, et pour elles seules, il lui faudrait tout un festival. Une autre particularité de cette 4e édition, est celle d’ouvrir les portes aux jeunes artistes sortis des écoles d’art, aux lycéens et aux collégiens d’Algérie». Cette quatrième édition est dédiée à l'artiste peintre Aïcha Haddad, décédée en 2006, suite à une longue maladie. Un stand lui est d’ailleurs consacré. Un deuxième espace est réservé également à Ouiza Bacha, une potière décédée récemment. Si les artisanes algériennes sont venues en force pour dévoiler leurs dernières créations, il n’en demeure pas moins que les étrangères venues d’Iran, Espagne et de Bulgarie exhibent également des oeuvres raffinées.

L’artisane Amel Guefrai livre un travail inspiré de la culture targui. Elle travaille avec de la terre naturelle, dont les couleurs oscillent vers les différents tons de rouge. Cet artiste de talent évite tous produits chimiques, et polit à la main l’ensemble de ses œuvres, qui se déclinant sous la forme de plaques très libres, avec ici et là de petites calligraphies très naïves, donnant un effet vieilli. Cet artiste est experte également en tapis fait avec de la céramique, elle en offre au regard toute une série aux couleurs virant vers les ocres. Pour sa part, Sabrina Guasmia Bouchenafa s’inspire, elle aussi, de cette sobriété de la culture targuie, en utilisant des formes diverses. Elle nous fait découvrir des objets pratiques dont on peut en détourner les usages. Comme en témoigne cette table représentant l’Algérie. Sa façon de polir est spécifique. Il s’agit d’un émaillage, qui rehausse cette spécificité de l’art targui. L’Espagnole, Isabelle Barbara, propose un concept reposant sur le travail fait à base de céramique. Les différentes pièces peintes à l’aide de plusieurs colorations témoignent d’un savoir-faire certain.

Ce Festival de la création féminine est rehaussé par la présence de deux jeunes étudiantes en sculpture des Beaux-arts d’Alger. Elles ont réalisé, sous la conduite de leur professeur, une œuvre monumentale de trois mètres de haut. Commandée et financée par le Festival. Cette dernière sera ensuite offerte à leur école pour y être exposée.

Deux collégiennes de Sidi Ghilès, près de Cherchell, spécialisées dans la mosaïque, ont exposé leurs œuvres, et participent notamment à l’animation de l’atelier d’initiation réservé à cet art. Il est à noter qu’outre les expositions tenues aux différents niveaux du Bastion 23, des ateliers, des conférences et des concerts seront à l’honneur tous les jours.
 
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